Parce qu'on ne nourrit pas une plante, on nourrit la terre qui la nourrit. Voir ce qu'il y a dans une poignée de terre, sans laboratoire, puis la changer avec ce qu'on a déjà.
Le livre numérique « La Terre d'Abord », à lire ce soir et à appliquer dès le prochain seau d'épluchures.
Voici ce que vous allez comprendre dans cette page, et surtout dans le livre qui l'accompagne :
De : Élise Marchand, pour The Pot Method
Lieu : quelque part en France, un bloc de terre posé sur un carton
Vous avez probablement déjà acheté un sac d'engrais en vous disant que cette fois, ce serait mieux. Et vous avez sans doute recommencé la saison suivante, un peu agacé de repayer pour le même résultat.
Ce n'est pas un problème de produit ni de main verte. C'est que le sac nourrit la plante pour quelques semaines, et laisse la terre exactement dans l'état où il l'a trouvée. Tant qu'on n'a pas regardé cette terre-là, celle de votre jardin, on remet une pièce dans la machine chaque année.
Une plante ne mange pas ce que vous versez au pied. Elle absorbe, par ses racines, des éléments dissous dans l'eau du sol, mis à sa disposition par une population de bactéries, de champignons et de vers qui décomposent la matière organique en continu.
Quand vous ajoutez de l'engrais, vous donnez à la plante un repas tout prêt, et vous n'entretenez pas la cuisine.
L'année suivante, il faut recommencer. Et l'année d'après aussi. C'est pour cela que certains jardiniers achètent de l'engrais tous les ans depuis vingt ans, et que d'autres n'en achètent plus du tout.
Vous arrosez moins. Une terre riche en matière organique retient nettement plus d'eau qu'une terre nue et tassée. La même pluie y reste disponible plus longtemps, et l'arrosage devient l'exception plutôt que la routine.
Vous désherbez moins. Une terre couverte ne laisse pas la lumière atteindre les graines qui dorment en surface. Elles ne lèvent pas. Ce que vous ne faites pas pousser, vous n'avez pas à l'arracher.
Vous achetez moins. Le compost, le paillage et les matières qui les composent existent déjà chez vous, en quantité, et vous les jetez actuellement. C'est le seul chapitre de jardinage où l'on gagne de l'argent en apprenant.
Il pue, ou il ne se passe rien. Il n'y en a pas d'autres, et les deux ont la même explication.
Il pue. Une odeur d'ammoniaque ou d'égout, un tas qui coule et qui prend en masse. C'est un excès de matière verte et humide : l'air ne circule plus, et la décomposition se poursuit sans oxygène. Vous ouvrez, vous ajoutez beaucoup de brun, vous mélangez. L'odeur part en deux ou trois jours.
Il ne se passe rien. Un tas identique depuis des mois, sec, avec des morceaux encore reconnaissables. C'est l'inverse : trop de carbone, ou tout simplement trop sec. Vous arrosez franchement, vous ajoutez du vert, vous couvrez.
Une fois que vous avez compris cette phrase, vous n'aurez plus jamais besoin de lire quoi que ce soit sur le compost. Une partie entière du livre lui est consacrée, et il n'y a rien à acheter.
Le sujet du sol vivant traîne derrière lui un vocabulaire militant qui fait fuir la plupart des débutants, et des promesses qui n'ont pas été mesurées.
Vous ne trouverez ici ni « agrosystème », ni « biodynamie », ni le mot « autonomie ». Vous trouverez ce qu'il y a dans une poignée de terre, comment le voir sans laboratoire, et trois gestes qui la changent. Vous ne trouverez pas non plus de promesse de rendement chiffrée : je n'en ai pas de mesurée à vous donner. Ce que je peux dire, c'est ce qui se voit à la bêche, et cela se voit.
Le réflexe le plus répandu est de nourrir les plantes. Un engrais au printemps, un autre en été, et l'impression de repartir de zéro chaque année.
Le changement vient d'un geste tout simple : faire un trou et regarder ce qu'il y a dedans. Ce qu'on y voit, ou plutôt ce qu'on n'y voit pas, explique une grande partie des déceptions au potager. Le livre commence par là : voir sa terre, puis la changer avec ce qu'on a déjà sous la main.
On ne nourrit pas une plante, on nourrit la terre qui la nourrit.
La seconde option demande une lecture et un geste ce soir. La première coûte le prix d'un sac d'engrais chaque année, pour le même résultat, et le plus injuste, c'est qu'on ne sait même pas qu'on se trompe.
Vous pouvez refermer cette page, et racheter l'an prochain le même sac d'engrais pour le même résultat. Ou vous pouvez, ce week-end, sortir un bloc de terre à la bêche et le regarder. Le livre vous accompagne pour tout le reste.
Faites le test de la terre dans votre main ce soir, avant même de décider quoi que ce soit. Si vous trouvez une terre qu'on nourrit par le haut sans jamais la regarder, vous saurez que le problème n'était pas votre patience ni votre mémoire : c'était qu'on ne vous avait jamais montré où regarder. Le livre est là pour tout le reste, dans l'ordre, sans que vous ayez à trancher entre deux avis opposés.
Un livre numérique au format PDF, à lire sur votre téléphone au jardin, sur votre ordinateur, ou imprimé si vous préférez le papier. Il est construit autour d'une idée simple : le sol se répare surtout par ce qu'on arrête de lui faire. La partie qui demande le moins de travail est celle qui change le plus de choses.
Il est écrit pour quelqu'un qui débute, dans les mots que vous employez. Vous n'y lirez pas « substrat » : vous lirez « la terre ». Et quand une consigne est donnée, elle est applicable telle quelle : deux volumes de brun pour un volume de vert, trois centimètres de tonte séchée, un cercle dégagé de cinq centimètres autour de chaque tige.
Commencez par la partie 1 et faites les trois tests. Cinq minutes de geste chacun, et deux jours d'attente pour le bocal seulement. Ils sont gratuits, et ils vous disent avec quoi vous travaillez. Tout le reste s'y accroche.
Vous saurez de quoi votre terre est faite, avec deux tests gratuits, et vous choisirez vos plantes en conséquence.
Vous saurez pailler sans provoquer l'effet qui a fait sa mauvaise réputation, et ce qu'il vous fait gagner en même temps.
Vous saurez équilibrer votre compost pour qu'il chauffe au lieu de sentir, et rattraper un bac déjà parti de travers.
Vous saurez ce que vous perdez à bêcher, et par quels gestes plus rapides le remplacer.
Vous saurez fertiliser votre terre avec ce qui part aujourd'hui à la déchetterie, pour zéro euro.
25 pages
« La Terre d'Abord » fait 25 pages, avec ses photos et ses schémas, plus le carnet de 15 pages si vous l'ajoutez. Ce n'est pas un article de blog rallongé : c'est le livre entier, en PDF, à garder à vie.
Tout est vérifiable avant même de payer : vous voyez le sommaire complet plus haut, partie par partie, et chaque partie correspond à un chapitre réel du livre.
C'est tout ce qu'il y a dans « La Terre d'Abord », rassemblé en un seul fichier, à garder ouvert à côté de votre terre pendant que vous travaillez. Voici exactement ce que vous recevez :
C'est le tarif du livre, tout de suite et sans condition : pas de compte à rebours, pas de fausse minuterie, pas de prix qui change selon le jour où vous ouvrez la page. Vous le gardez, avec les mises à jour.
Livre numérique en PDF, envoyé par email : aucun envoi postal, rien à recevoir chez vous.
Lisez le livre. Faites les trois tests. Regardez votre compost. Si dans les 30 jours vous estimez que ça ne vous apporte rien, écrivez-nous à contact@thepotmethod.com et vous êtes remboursée intégralement.
Pas de formulaire, pas de justification à fournir, pas de question. Et vous gardez le livre : je ne saurais de toute façon pas comment vous le reprendre.
Autrement dit : soit ce livre change quelque chose chez vous, soit il ne vous coûte rien. Je préfère cette règle simple à une longue liste de conditions écrites en petit. Le seul risque qui reste, c'est de refermer cette page et de recommencer demain à chercher une réponse dans deux articles qui se contredisent.
P.S. Si vous parcourez rapidement cette page, voici le résumé. Pour 47 €, vous recevez « La Terre d'Abord » : les trois tests qui lisent votre terre en cinq minutes, ce que le paillage fait vraiment et l'erreur qui lui a donné sa mauvaise réputation, le compost qui pue et celui qui dort avec leurs deux réponses, pourquoi arrêter de retourner, et l'inventaire de ce que vous jetez et qui nourrit votre terre. Si ça ne vous sert à rien, vous êtes remboursée sous 30 jours et vous gardez le livre.
P.P.S. Faites une chose ce week-end, même si vous ne commandez pas. Un jour où la terre est humide sans être détrempée, enfoncez une bêche sur toute sa hauteur, sortez un bloc entier sans le casser, et posez-le sur un carton. Sentez-le, comptez les vers, regardez si le bloc part en miettes ou en plaques. Notez et datez. C'est votre point de départ, et vous venez de l'obtenir sans rien payer.
The Pot Method publie des guides pratiques de jardinage. Ce livre porte sur le sol et la matière organique, et rien n'y relève d'un conseil médical ou nutritionnel.